Tiger World

N’est-il pas du devoir des journalistes, face à un projet aussi polémique que celui d’Amnéville, de présenter les arguments des uns et des autres, de creuser les affirmations, de poser un regard critique sur les faits, voire de mener des investigations ?

Lire et partager l'article
  • découvrez notre site consacré aux zoos

    découvrez notre site consacré aux zoos

  • Code Animal donne un visage aux singes détenus à Niederhausbergen

    Code Animal donne un visage aux singes détenus à Niederhausbergen

Campagne cirques

Campagne cirques

L’animal dans un cirque est contraint de survivre dans un milieu parfaitement inadapté à sa nature. L’exiguïté des cages, l’impossibilité de fuir, de former un groupe social équilibré et de développer une panoplie de comportements propres à son espèce, sont autant de facteurs de souffrances qui lui rendent l’existence particulièrement pénible.
Lire la suite
Campagne delphinariums

Campagne delphinariums

La captivité ne pouvant répondre aux besoins des cétacés – espace (les dauphins peuvent parcourir 100km en une journée), groupe social (très complexe) … – les dauphins souffrent de stress et présentent souvent des anomalies comportementales, des pathologies, et meurent prématurément.
Lire la suite
Campagne zoos

Campagne zoos

Pour nous "divertir", les millions d'animaux sauvages, dont certains en voie de disparition, passent leur vie sous le contrôle de l'homme. L'alibi pour de tels agissements: la conservation et la pédagogie. Les parcs zoologiques justifient une exploitation qui pourtant se doit d'être questionnée, tant sur la forme, que sur le fond...
Lire la suite
Campagne Nac

Campagne Nac

Qu’il s’agisse d’animaux élevés en captivité ou capturés dans la nature, ce sont des ANIMAUX SAUVAGES !! Leurs besoins sont ceux qu’ils auraient eu à l’état sauvagel et cela rend la captivité extrêmement compliquée.
Lire la suite

Des questions au Dr Naomi Rose sur les delphinariums ?

Code Animal réalisera une interview début août du Dr Naomi Rose, de l’ Animal Welfare Institute. Le Dr Naomi Rose est une biologiste spécialiste des mammifère marins et dirige la page communautaire
 From The Dolphin’s Point of View
Le Dr Naomi Rose est une biologiste spécialiste des mammifères marins qui travaille depuis 20 ans à mettre un terme à la captivité des orques et des dauphins. Elle a longtemps étudié les cétacés dans leur milieu naturel et a rédigé sa thèse sur la dynamique sociale des orques sauvages.
Le Dr Rose a fait de nombreuses présentations publiques sur le bien être des baleines et des dauphins en captivité à travers les Caraïbes et au Canada, en Europe, en Chine, en Russie, en Corée du Sud et aux Etats-Unis. Elle a témoigné plusieurs fois au Congrès américain, a travaillé avec le gouvernement américain et a dirigé des campagnes pour améliorer le bien être des mammifères marins en captivité mais aussi contre les perturbations dans leur milieu naturel. Elle est également membre d’une coalition internationale pour la protection des mammifères marins en captivité et pour développer des programmes de réhabilitation et réintroduction.
Le Dr Rose participe au comité scientifque de l’International Whaling Comission depuis 2000. Elle a travaillé pour The Humane Society de 1993 à 2013 et a rejoins l’Animal Welfare Institure en septembre 2013.

A l’occasion de cette rencontre, nous vous donnons la possibilité de poser vos questions à cette grande spécialistes des dauphins, orques, marsouins, bélugas et autres mammifères marins. Vous avez jusqu’au 31 juillet pour poser vos questions en nous envoyant un mail. Nous sélectionnerons 10 d’entre elles qui seront posées au Dr Naomi Rose lors de l’interview.
Avec nos remerciements

Code Animal donne un visage aux singes détenus à Niederhausbergen

L

L’un des primates détenus au centre de primatologie de Niederhausbergen.

Alors que le centre d’élevage de primates du fort Foch, à Niederhausbergen (Silage, pour Simian Laboratory Europe), a été autorisé à s’agrandir pour accueillir davantage d’animaux, Code animal publie des images de l’envers du décor : l’intérieur du fort et les cages dans lesquelles sont placés les animaux, avant d’être revendus à des laboratoires de recherche.

Le 13 mai dernier, les associations Animalsace et Pro Anima réunissaient environ 450 personnes à Strasbourg pour protester contre l’extension du centre de primatologie de Niederhausbergen (Bas-Rhin). Une unité de recherche en éthologie du CNRS et de l’université de Strasbourg, qui détient également des primates en quarantaine avant leur revente à des laboratoires d’expérimentation animale. Le projet du centre vise à doubler les effectifs des animaux, passant de 800 à 1 600 primates détenus.

Conditions sordides

Face au discours du Silabe, qui présente ses infrastructures comme un élevage modèle, Code animal publie de nombreux clichés pris à l’intérieur du fort, alors que Nicolas Herrenschmidt, actuel président du zoo de l’Orangerie, à Strasbourg, en était encore le directeur.

Plusieurs témoignages concordants attestent de conditions sordides dans des lieux reculés du fort : des singes encagés, sans litière, dans des cellules sans lumière et dans des états parfois inquiétants.

“J’ai moi-même visité le fort, il y a plusieurs années, lorsque Nicolas Herrenschmidt en était le directeur, indique Franck Schrafstetter, président de Code animal. Il ne m’a montré que les cages extérieures et les animaux destinés aux études comportementales. Nous n’avons donc pu avoir accès à ce qui était caché que grâce à des témoignages et à des photos prises par des personnes indignées de ce qu’elles voyaient.”

Code animal a fait le choix, au nom de la liberté d’information, de publier des clichés de l’intérieur du fort. L’association demande à ce que la lumière soit faite sur les conditions de détention actuelles et passées de ces primates. Et ce, d’autant que le projet d’extension de l’élevage et la commercialisation des primates afin de fournir les laboratoires ne laissent pas présager d’améliorations en la matière.

 Les photos de l’intérieur du centre de primatologie de Niederhausbergen

 

TigerWorld d’Amnéville : non à la complicité de l’Association Européenne des zoos

À vos claviers pour demander à l’EAZA de ne pas être complice du Tiger World d’Amnéville !

Aves France et Code animal organisent ensemble une cyberaction pour que le zoo d’Amnéville renonce à son spectacle de dressage de tigres, le Tiger World. Cette “attraction”, qui met en scène sept tigres du Bengale et deux tigres blancs, est une absurdité et une aberration pour qui prétend œuvrer pour la préservation des espèces comme pour l’éducation du public.
En savoir plus sur le site Zoos-de-france de Code animal : tinyurl.com/q89aba4

Nous savons que l’initiative de Michel Louis, directeur du zoo d’Amnéville, a d’ores et déjà suscité un certain émoi chez les propriétaires de zoo. Nous demandons aujourd’hui à l’EAZA, Association européenne des zoos et des aquariums, de refuser d’être complice de l’établissement de Michel Louis en le rayant de ses membres.

Vous pouvez nous y aider depuis votre ordinateur ! Voici comment.

– Participez à notre Tweestorm d’une semaine, en envoyant le Tweet suivant :
Tweetstorm ‪#‎NonAuTigerWorld‬ L’@EAZAFund doit rayer le zoo d’ ‪#‎Amneville‬ de ses membres
Ou en retweetant le nôtre : tinyurl.com/ogad4wb

– Changez votre photo de profil pendant une semaine, prenez la nôtre !

– Envoyez un mail à l’EAZA pour lui demander de rayer le zoo d’Amnéville de ses membres.
wp.me/p4lzKZ-PP

– Signez notre pétition pour demander au directeur du zoo d’Amnéville de renoncer à son projet et faire part de votre mécontentement aux élus de la communauté de communes du pays Orne-Moselle.
tinyurl.com/ktn2z8a

Adhérer à Aves : tinyurl.com/kk3hpaf
Adhérer à Code animal : tinyurl.com/mpvgy87

La fin d’un bison d’Amérique sur un rond-point marseillais

L’animal serait mort le 10 mars dernier suite à une crise d’épilepsie. Une triste fin qui soulève une fois encore de nombreuses questions sur la détention et l’utilisation d’animaux sauvages dans les cirques.

bison

L’un des bisons du cirque Kerwich, Ricardo Zavatta

A Marseille, le bison du cirque Anthony Zavatta serait mort le 10 mars dernier d’une lente agonie, alors qu’il était sur un rond-point. Beaucoup de questions restent à l’heure actuelle sans réponse, à commencer par celle de la présence d’un bison au milieu d’un carrefour (nous ne doutons pas que l’herbe soit tendre au milieu des ronds-points verdoyants, mais tout de même).

Le cirque a évoqué les problèmes épileptiques de l’animal pour expliquer les faits, mais que s’est-il passé exactement ? Le bison a t-il subi un pic de stress au milieu du trafic routier ? Les souffrances de l’animal auraient été abrégées par un vétérinaire dépêché d’urgence, grâce à la vigilance d’un membre de Global Earth Keeper France. Pourquoi le cirque n’a t-il pas lui-même appelé un vétérinaire ? Il s’est contenté de recouvrir l’animal mort d’une bâche et de pneus, avant de l’envoyer à l’équarrissage. Triste fin pour ce bison, loin des yeux du public.

Danger et absurdité

Autre question sans réponse, celle de la sécurité ? Encore une fois, que faisait un bison sur un rond-point ? Une vidéo, publiée par un particulier en 2009 sur Youtube, illustre très bien l’absurdité et le danger inhérent à ce genre de détention : on y voit un enfant s’approcher d’un bison et le toucher, sur une aire visiblement dépourvue de barrières de sécurité.

Read More

Antibes : naissance d’un ours polaire dans un frigo nommé « Marineland »

L’ourson, nouveau « produit » star du parc de loisirs aquatiques, est né en novembre dernier. Une fierté pour le Marineland, qui en profite pour mettre en avant sa contribution à la préservation de l’espèce. « Préservation », vraiment ?

Un ours polaire en liberté.

Un ours polaire en liberté.

Début février, le Marineland d’Antibes (Alpes-Maritimes) s’est félicité de la naissance d’un petit ours polaire, en novembre 2014 : « La reproduction des ours polaires est un enjeu essentiel pour le parc et pour leur préservation. Ils sont les ambassadeurs d’une espèce très menacée par le réchauffement climatique mondial et la fonte de la banquise, qui impactent leur écosystème. »

Raspoutine, le père de l’ourson, est né en Russie avant de rejoindre le zoo de Nuremberg (Allemagne) en 2008. Flocke, la mère, est née en décembre 2007 au zoo de Nuremberg et a rapidement été séparée de sa mère, Vera, qui menaçait de la tuer. Deux autres oursons sont morts quelques semaines après leur naissance. Ce comportement anormal d’une mère vis-à-vis de sa progéniture est le résultat d’un état de stress lié à la captivité : ne pouvant protéger leurs petits, les animaux préfèrent leur donner la mort. La petite Flocke, alors qu’elle n’avait que 1,7 kg, a été élevée au biberon artificiel sous lampe infrarouge avant d’être transférée en 2010 sous le soleil d’Antibes, au Marineland, vaste complexe de loisirs aquatiques.

Ennui, stress et touristes

Ce nouveau venu sera incapable de chasser ou de survivre dans son milieu d’origine. Aussi, aucune réintroduction ne peut être envisagée. Les ours captifs passent toute leur vie dans un décor climatisé, sans phoques, sans banquise, sans climat arctique, sous le regard scrutateur de milliers de personnes. Pour atténuer l’ennui et le stress nés de ces conditions de vie, les soigneurs tentent d’enrichir le milieu des ours, par exemple en cachant de la nourriture. Un pis-aller, un pansement sur une détention sans fondement.

Read More

Communiqué de Presse : 15 éléphanteaux capturés au Zimbabwe pour des cirques et zoos français

Lire le Communiqué de Presse du 22/01/2015 >>

Code Animal a d’ores et déjà écrit à Ségolène Royal, Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie afin de lui demander de renoncer à toute autorisation de vente d’animaux prélevés à l’état sauvage. Des questions écrites ont également été posées en séance à l’Assemblée nationale. Des initiatives soutenues pleinement par la Fondation 30 Millions d’Amis

Lire l’article de la Fondation 30 Millions d’Amis

Réponse de la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal (05/02/2015) >>

 

“En réponse à une question, qui lui a été posée, Ségolène Royal précise qu’elle n’autorisera pas d’importations d’éléphants du Zimbabwe dans le respect de la condition animale et la préservation de la biodiversité.

Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, indique qu’aucun permis d’importation français n’a été délivré ni demandé concernant des éléphants du Zimbabwe. En tout état de cause, si un tel permis était demandé, elle n’y donnerait pas de suite favorable.”

Code Animal restera bien entendu vigilant afin que cet engagement soit tenu et à ce que cirques et zoos ne puissent contourner cette interdiction.

Code animal interpelle le boncoin sur les Nouveaux Animaux de Compagnie

l’Association Code Animal s’est intéressée aux annonces NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie) parues sur le site leboncoin.fr durant tout un mois, pour la région Alsace; en comparant les pratiques des annonceurs et le règlement de diffusion, plusieurs infractions ont été relevées. 

L’association a envoyé son rapport au directeur de publication du site en lui demandant de prendre des mesure à court terme afin de mieux contrôler les annonces avant leur diffusion. De plus, l’association insiste pour que soit abandonné à terme ce type d’annonces qui d’une part facilite de manière indirecte le trafic d’animaux sauvages et d’autre part réduit l’animal sauvage à un simple produit de consommation au même titre qu’une voiture ou une étagère …

 

 

Code Animal intervient en faveur de l’éléphante Samba

Le procès de Max Aucante, propriétaire du cirque International cirque d’Europe pour “homicide involontaire” s’est tenu le 30 juin au Tribunal Correctionnel de Meaux.  L’éléphante Samba (rebaptisée Tania) avait tué d’un coup de trompe un octogénaire dans un village de Seine-et-Marne.

Code Animal est intervenu avec un avocat auprès du Tribunal afin de demander à ce que l’animal ne soit pas abattu et a demandé sa saisie. La demande n’a pas été jugé recevable sur la base des faits d’homicide involontaire mais néanmoins il a été noté que l’association se proposait de récupérer Samba.

Le cirque pourrait écoper d’une amende de 800 euros … et ce sans remise en cause de la possession de l’animal.

Les différentes enquêtes de Code Animal montrent que Samba, lorsqu’elle n’était pas enfermée dans son camion, n’était séparée du public que par un simple fil électrique.

Code Animal envisage d’autres recours et de s’unir le cas échéant avec d’autres associations afin d’obtenir le retrait de Samba (Tania) pour qu’elle puisse enfin avoir un contact avec d’autres éléphants et ne subisse plus les numéros cruels comme le fait de marcher sur les genoux…

Voir la vidéo de Samba lors d’un spectacle à Orly : >>

 

 

 

Inscription à la lettre d’information de Code Animal

Vous désirez recevoir des informations concernant les campagnes de Code Animal, inscrivez-vous à la lettre d’information : >>  inscription

Code Animal porte plainte contre un couple de dresseurs d’ours

montreur ours

dresseur d’ours – France


L’association Code Animal vient de déposer une plainte auprès du Procureur de la République du Loir et Cher afin de dénoncer les mauvais traitements dont sont victimes les ours utilisés par des dresseurs d’ours du département. 

En effet, le couple détient 3 ours bruns Bony Micha et Glacha. Depuis plusieurs années ces animaux sont contraints d’exécuter des numéros contraires à leur physiologie naturelle, comme le fait de faire de la mobylette ou des tours d’équilibriste sur des ballons par exemple.

Depuis plusieurs années, Code animal travaille sur la mise en place d’une réglementation plus stricte et a obtenu avec l’aide d’autres associations l’abrogation de l’ancienne réglementation trop permissive datant de 1978.

Le nouvel arrêté du 18 mars 2011 bien qu’insuffisant a néanmoins apporté quelques avancées : ainsi pour tout animal sauvage ne sera toléré que les “actions, les performances et les mouvements que leur anatomie et leur aptitudes naturelles leur permet de réaliser et entrant dans le cadre des possibilités propres
à leur espèce (Art.34)”.

Selon Isabelle et Alain Boyaval, éthologues, spécialistes sur le comportement des ours noirs américains  et des grizzlis « les ours utilisés par ces dresseurs d’ours sont manipulés avec une barbarie impressionnante . Les tours utilisés sont du 3°niveau, ne absolument pas en corrélation avec la biologie des animaux. Ces animaux ne font jamais ce genre de tour dans la nature (monter sur des rouleaux, ballons, scooters, vélos…).

Connaissant parfaitement le sujet, nous affirmons que la violence ou la privation de nourriture sont obligatoires pour accéder à ces résultats.” Read More