Novembre 2008, Bagnolet, 6ème ville pour des cirques sans animaux.
Le maire (PCF) de Bagnolet, Marc Everbecq, se prononce pour l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques : « Des chiens, des colombes peuvent trouver du bien-être dans un cirque. Ce n’est pas le cas des animaux dits sauvages, dont beaucoup d’associations disent qu’ils souffrent de troubles du comportement », explique un responsable. Pour appuyer son choix, la commune invoque… le Code rural, qui stipule que tout animal « doit être placé dans des conditions compatibles avec les impératifs de son espèce». (Le Parisien, 01/11/2008 - 09/11/2008)
Octobre 2008, Villeneuve-lez-Avignon, suite à une action du CLAN, le député-maire de la ville UMP, Jean-Marc Roubaud s'est déclaré contre l'utilisation des animaux sauvages dans les cirques : "Je n'ai pas pris d'arrêté parce que ce n'est pas nécessaire dans la mesure où les cirques doivent demander une autorisation, mais je suis tout à fait en phase avec cette association (le CLAN), c'est une décision en cohérence avec mes autres positions de défense de la cause animale. Et franchement, j'ai l'impression que ce genre de cirque n'est plus dans l'air du temps...". (Selon la Provence).
Si vous pouvez contacter le maire de votre ville afin que soit soumis au conseil municipal cette motion, merci de nous contacter : info@code-animal.com
Contact Presse : 06 14 82 21 84
Octobre 2008 - Montreuil, 4ème ville française décidant d'interdire les cirques avec animaux. La sénatrice-maire et ancienne ministre de l'environnement, Dominique Voynet vient de décider, suite à de nombreuses lettres de personnes indignées par la condition des animaux dans les cirques de restreindre les autorisations aux seuls cirques ne possédant aucun animal. « Je tiens à vous assurer que les conditions nécessaires ont été données aux services de la ville pour que les autorisations d’installation soient dorénavant délivrées uniquement aux cirques ne possédant pas d’animaux. »
Le syndicat national du cirque s'indigne bien entendu de cette décision, en affirmant une fois de plus qu'il n'y a pas de maltraitance, tentant de faire croire que nos propos porteraient sur la dénonciation de violences gratuites, alors que nous ne cessons de dénoncer des conditions de vie qui ne sont pas conformes aux besoins élémentaires des animaux. Nous avons remis notre rapport "Derrière les paillettes, le stress" - lire - aux différents directeurs de cirques afin de les aider à mieux comprendre notre position.
___
Une troisième ville française interdit l'installation des cirques avec animaux sauvages. Après la ville d'Illkirch (Bas-Rhin) ayant adopté à l'unanimité une motion sur le refus d'accepter des cirques détenant des animaux sauvages à compter du 9 octobre 2006, puis la ville de Bessancourt (Val d'Oise) dans une délibération en date du 31 mai 2007 "renonçant à recevoir sur son territoire tout cirque détenant des animaux sauvages", la ville de Fontenay-sous-bois (Val de Marne) emboîte le pas. Un arrêté en date du 1er septembre et signé par le sénateur-maire Jean-François Voguet stipule que "l’installation de cirques détenant des animaux sauvages et/ou domestiques (exceptés les
chevaux, les chats, les chiens, les colombidés, les lapins), en vue de leur présentation au public, est interdite sur le territoire de la commune de Fontenay-sous-Bois". (Plus d'information sur ce dernier arrêté sur le site de la SPA >>)
Ces décisions ont été prises notamment en application de l'article L.214-1 du code rural qui dispose "Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologique de son espèce" ; les cirques animaliers ne peuvent répondre à ces conditions comme en témoigne les troubles du comportement des animaux captifs.