Code animal est une association de droit local 1908 inscrite au tribunal d’instance de Strasbourg.

Nous nous sommes spécialisés dans la relation entre l’homme et l’animal, plus particulièrement au travers de la captivité, que ce soit dans les cirques, dans les zoos, les delphinariums ou chez les particuliers en ce qui concerne les nouveaux « animaux de compagnie » (NAC). L’association défend l’idée de respect de tout être vivant, humain ou non humain.

Entièrement bénévole, Code animal n’est affiliée à aucun parti politique ou religieux. Tous les dons servent à financer nos actions de sensibilisation, de lobbying ou de libération.

Ce que nous faisons

Depuis 2005, Code animal est intervenue à plusieurs reprises auprès des décideurs politiques (ministère de l’Écologie, Assemblée nationale, Sénat, etc.) et lors des Rencontres animal-société, le « Grenelle des animaux » organisé par le ministère de l’Agriculture en 2008.

Nous nous rendons également dans les écoles et nous organisons des conférences-débats pour faire évoluer le regard sur l’animal. Dans la même logique, Code animal a publié différents documents (ouvrages, rapports) sur le sujet.

Nous tentons aussi souvent que possible de travailler en lien avec d’autres associations, afin d’unir les compétences et les modalités d’actions. Code animal est membre d’Endcap, coalition européenne pour mettre fin à la captivité des animaux sauvages.

Nos actions

Pour remplir sa mission, Code animal intervient sur plusieurs thématiques de la captivité :

Sur chaque sujet, nous enquêtons, nous alimentons le débat, nous jouons un rôle de vigie – notamment sur la base de notre participation à Endcap – et nous organisons dès que possible des sauvetages d’animaux menacés, du fait de leurs conditions de détention et de mauvais traitements.

Nos dossiers

Nos convictions

La détention d’un être « sensible » soulève un problème moral. C’est pourquoi nous souhaitons proposer un éclairage sur le point de vue éthique de l’animal en tant qu’être « sentient », c’est-à-dire doué de perception, capable « d’expérimenter » le monde.

 

Cette approche, aujourd’hui défendue par nombre de chercheurs dont le sérieux n’est pas à prouver, consiste à considérer la question animale du point de vue moral. En effet, nous sommes tous d’accord sur le fait qu’il est immoral d’infliger aux animaux des souffrances ou la mort lorsque ce n’est pas « nécessaire ». Autrement dit pour en retirer du plaisir, pour le divertissement, pour notre confort ou pour perpétuer une tradition. Si une telle affirmation est difficile à contester, force est de constater que la quasi-totalité de notre « utilisation » des animaux n’est pourtant justifiée par rien d’autre que le plaisir, le divertissement, le confort ou la tradition.

Non seulement nous utilisons les animaux alors que ce n’est pas nécessaire, mais en plus nous les traitons de façons qui seraient considérées comme de la torture s’il s’agissait d’humains. Bien sûr, il y a des lois qui visent à protéger les animaux, qu’ils soient exploités pour leur chair, leur peau ou encore pour le divertissement. Mais ces lois sont insuffisantes, notamment parce que les organes de contrôle manquent pour veiller à leur respect, mais surtout parce que, quoi qu’il arrive, nous continuons à considérer les animaux comme des biens économiques. Ils sont notre propriété et n’ont de valeur que celle qu’on veut bien leur accorder.

C’est parce que les animaux sont notre propriété que nous nous autorisons à les utiliser dans n’importe quel but et à les mettre à mort après les avoir fait souffrir horriblement.

Nous soutenir

En cela, abolir l’exploitation animale est une obligation morale. Reconnaître qu’au-delà de leurs particularités, de leurs « différences », les animaux – comme tout être humain au-delà de ses particularités – ont le droit fondamental de ne pas être traités comme la propriété d’un autre.

Source : « L’Approche abolitionniste », Gary Francione, professeur de droit et de philosophie à la Rutgers University School of Law (New Jersey, États-Unis).