Communiqué de Presse : 04/01/2013
Baby et Népal : revenons au vrai problème.
Car aujourd'hui, qui s'indigne de la capture passée de ces éléphantes en 1968 ? De leur vie de misère dans un cirque puis dans cette jungle urbaine ? Les séquelles de leur captivité est visible au travers de ces balancements incessants que les visiteurs du zoo de la Tête d'Or peuvent aisément observer. Ces éléphantes présentent des troubles du comportement significatifs d'une souffrance et d'un mal-être chronique. Cette souffrance qu'endurent bien d'autres éléphants captifs, dont certains qui survivent seuls dans des cirques, ne mérite-t-elle pas aussi notre mobilisation ? Une étude du Dr Paul Rees, spécialiste du bien-être animal en Grande-Bretagne a démontré que les éléphants maintenus en captivité seuls ou en groupes trop restreints peuvent souffrir de dépression et mourir prématurément. D'autres études, démontrant la souffrance en captivité de ces animaux extrêmement sociaux, ont conduit des pays européens telles que l'Autriche, le Portugal, la Hongrie, la Croatie, la Grèce ou encore la Finlande à interdire la présence des éléphants dans les cirques, alors que la Grande Bretagne ou l'Allemagne sont actuellement entrain de légiférer en ce sens.
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