Encore des hippopotames dans les cirques???
A la une de « Nice Matin » ce jeudi et en représentation tout le week end jusqu’au 25 septembre, le cirque MULLER exhibe « son hippopotame géant ». Ceux ou celles d’entre nous qui pensaient qu’un animal de 3 tonnes semi aquatique ne pouvait se trouver balloter de ville en ville dans un cirque, se trompent ; La preuve en est avec le cirque MULLER. Doit on pourtant rappeler que les hippopotames sont des animaux grégaires qui vivent dans la nature par groupe de 10 à 15 individus et sont semi aquatiques c’est-à -dire qu’ils passent la moitié de leur temps immergés dans des lacs, mares ou rivières selon les périodes de l’année. Alors que fait un hippopotame seul, isolé de ses congénères dans un camion grillagé sec à être balloté de ville en ville. Pour quoi et pour qui ?
Code animal lancera dans les mois à venir un certain nombre d’actions à destination du grand public pour qu’un jour prochain des cirques sans animaux soient une réalité en France.
Restez connectés sur : http://www.code-animal.com/sinformer/cirque.htm
Véronique PAPON, chargée de campagne Cirques
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Au moins ils ne l’ont pas limé les défenses inférieures. C’est souvent le cas en captivité étant donné que ce sont ces dents qui sont les plus meurtrières lorsqu’un hippopotame mord, sachant que ceux ci sont les animaux les plus dangereux d’Afrique. Si vous regardez des vieilles représentations y compris caricaturales d’hippopotames dans la culture populaire, vous verrez qu’ils sont souvent montrés avec les dents inférieures limées, diminuées à deux tronçons cylindriques. Ceci proviens d’observation de zoos ou de cirques pratiquant cette amputation afin de diminuer la dangerosité de l’animal.
Pratique toujours en vigueur chez d’autres animaux. Vous verrez qu’en captivité les raies et autres pastenagues, notamment celles utilisées dans les « bassins de contact » ont leur dard de la queue amputé (parfois une grande partie de la queue ou la queue entière !) j’ai moi même été surpris le jour où j’ai vu des raies pastenagues libres avec leur véritable dard en place (note : lorsqu’on les provoque pas, elles sont parfaitement inoffensives)